Culture

Rien ne se perd, rien se crée, tout se transforme

« Rien ne se perd, rien se crée, tout se transforme » : ainsi pourrait se résumer la démarche de John Carroll. Dans ses œuvres-poèmes, quelques mots se détachent sur une surface sombre, gribouillée ou peinturlurée. Cet Américain basé à Atlanta, aux États-Unis, invente des poèmes à partir de textes déjà existants.

Le principe n’est pas nouveau, on pourrait l’inverser : découper des mots dans un journal ou un livre pour former des phrases à notre convenance. Ici, il s’agit d’entourer, de noir généralement, quelques mots dans un texte et de recouvrir le reste pour former des poèmes nouveaux. Chez Carroll, cette forme de création illustre assez bien l’état d’esprit de l’artiste lorsqu’il a commencé « Make Blackout Poetry ».

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Ce qui n’était qu’un recours contre la dépression est vite devenu un passe-temps addictif puis carrément une activité artistique stimulante et positive, qui a donné naissance à une communauté d’adeptes rassemblée sur le compte Instagram @makeblackoutpoetry et le hashtag éponyme.

 

“This is an example of postmodern poetry.” #makeblackoutpoetry #blackoutpoetry #poetry

Une photo publiée par Make Blackout Poetry (@makeblackoutpoetry) le

 

Fun new style of blackout poetry. This piece is by @ekgpoetry. I think we can all relate. #makeblackoutpoetry #blackoutpoetry #poetry

Une photo publiée par Make Blackout Poetry (@makeblackoutpoetry) le

 

Lonesome Whistle. #makeblackoutpoetry #blackoutpoetry #poetry #johnnycash

Une photo publiée par Make Blackout Poetry (@makeblackoutpoetry) le

 

Matching Scars. #makeblackoutpoetry #blackoutpoetry #poetry

Une photo publiée par Make Blackout Poetry (@makeblackoutpoetry) le

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